Archives du mot-clé répression

Justice de merde, quand même ! (Des nouvelles d’Aurélien…)

Reçu d’Aurélien la lettre suivante :

La cour d’appel de Nîmes a donc prononcé ma relaxe hier après une audience où le pitoyable dossier des flics s’est joyeusement effondré de lui-même.

Suis-je heureux de ce jugement ? Franchement non. Je suis tout juste soulagé. Lire la suite

Police, menottes procès. Le retour du mangeur de frites…

Chers tou.te.s,

je viens vous donner des nouvelles du procès que me fait la police.

Le 11 mai, je suis convoqué à Nîmes pour être jugé en appel pour « violence sur agent de la force publique ». L’heure de retourner devant un tribunal a donc de nouveau sonné pour moi. Lire la suite

Pas la frite

Article publié le 22 janvier sur le Monde libertaire sur le net

L’interview intégré est précédemment paru sur ce blog le 21 janvier.

Allez vite, sur le pouce, une barquette de frites…
Il s’approche du comptoir, se faufile because la foule, écrase quelques arpions imprudents…
Dehors, ça chauffe, ça pétarade, ça sloganise, ça s’organise.
Des frites bien croustillantes… Pour les poulets, suffit de se servir dehors. Lire la suite

Le mangeur de frites & le pavé volant. [Interview d’Aurélien]

Aurélien à l’air libre et travaillant dans sa châtaigneraie à l’automne 2016. Photo de Léa Picard

Aurélien à l’air libre et travaillant dans sa châtaigneraie à l’automne 2016. Photo de Léa Picard

Aurélien est de par ici. Là-bas, au sud de par ici, c’était une de ces manifs comme il y en a eu un peu partout. Loi Travail, le grand coup de pied au cul aux acquis sociaux. Alors Aurélien, comme beaucoup d’autres, il a voulu aller donner un grand coup de pied au cul à la Loi Travail… Et puis, comme beaucoup d’autres, Aurélien a croisé le chemin d’hommes en bleu… marine.

On a reçu le texte suivant. Texte de Joseph Kacem / visuels, Léa Picard.

Le mangeur de frites & le pavé volant. [Interview d’Aurélien]

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Autour d’une pizza

Article publié le 24 octobre sur le Monde libertaire sur la toile

« Bon, on a fini par te coincer alors va falloir que tu nous dises ce qu’on veut entendre… »
L’homme, poings fermés, regarde l’homme recroquevillé sur sa chaise.
« Bien, puisque Monsieur s’enferme dans son mutisme, nous sommes le 6 janvier, tu vois l’heure sur la pendule ? A partir de maintenant te voilà en garde-à-vue… » Lire la suite