Archives du mot-clé liberté d’expression

ça presse contre le « Midi Libre »

Lui, c’est un auteur multiplumes. En face, c’est l’artillerie lourde de la presse quotidienne régionale du sud. Lui, c’est un mec libre. En face, c’est une presse aussi « libre » que la dernière lessive est « révolutionnaire ». Alors, quand Joseph Kacem nous envoie un texte… Sûr qu’on va le mettre et le faire circuler… Lire la suite

Nîmes, 2e Feria du livre… Le retour !

« […] En 2015, la 2e édition devait se tenir les 21 et 22 novembre. Des mois de travail, des engagements des éditeurs et invités, des frais importants…étaient engagés par les différents partenaires et par nous mêmes. Le 17 novembre, dans le sillage des massacres perpétrés à Paris le 13 novembre, nous apprenons que, pour des préoccupations liées à la sécurité, l’établissement qui nous accueillait, suspendait la convention que nous avions signée. Nous n’avions plus d’autre choix que d’annuler notre Féria, au moins dans un premier temps. Lire la suite

Révoltée !

Chronique publiée le 10 mars sur monde-libertaire.net

mamie rougeQuand elle était lancée, t’avais pas intérêt à te trouver en travers de sa route sinon gare au strike. Et là, elle est lancée. Ça fulmine grave sous la mise en plis et ça vibre de partout comme si un éclair suicidaire était venu se frotter à la Marie-Louise… Préférait qu’on l’appelle la Louise parce que la Marie, définitivement interdite de séjour depuis ce maudit jour où on l’avait traînée dans un hangar à prières pour qu’un sombre garde-champêtre lui passe la bague au doigt… Après, juste le temps de lui mettre un polichinelle dans l’tiroir et zou, parti acheter des allumettes et envolé avec les économies. Lire la suite

État d’urgence : la police attaque une manifestation à Nantes

Le 13 novembre au soir, quelques heures après les attentats de Paris, le gouvernement décrète l’État d’Urgence sur tout le territoire. Les libertés sont « suspendues », et un pouvoir total est offert aux préfets. En France c’est une situation sans précédent depuis la guerre d’Algérie. Le gouvernement annonce immédiatement une batterie de mesures d’exception, notamment l’armement des policiers municipaux et l’interdiction de toutes les manifestations, une mesure que même Bush après le 11 septembre 2001 n’avait pas osé appliquer. Lire la suite

Place de la Ré(station)publique le 29/11

Pour le camp d’en face, la version est simple : Le dimanche 29 novembre 2015, de méchants individus masqués, cagoulés, gantés ont attaqué les innocentes forces de l’ordre qui n’étaient là que pour protéger les gentils manifestants écologistes

les casseurs terrorisant des écologistes terrorisés

les casseurs terrorisant des écologistes terrorisés

et les silencieuses paires de chaussures sagement rangées sur le bitume. Et accessoirement pour veiller à ce que tout ce gentil monde ne parte pas en manifestation. Vous imaginez des pompes vides de tout pied battant le pavé parisien. Et puis, Place de la République, les méchants ont souillé la mémoire des victimes des attaques meurtrières du 13 novembre en balançant des bougies « hommages » sur les robocops.

C’était la version officielle du camp d’en face, largement relayé par les médias… Lire la suite

Besançon, attaque facho contre une librairie anar (octobre 2015)

autodidacte-libertaire-bisontinReçu du groupe Proudhon de la Fédération anarchiste :

Dans la nuit du 17 au 18 octobre, vers 2h du matin,, un groupe de fascistes a attaqué la librairie L’Autodidacte (5 rue Marulaz, à Besançon). Ce lieu est un espace de rencontre et de débats ouvert à l’ensemble du mouvement libertaire de la ville. C’est aussi la librairie du groupe Proudhon de la Fédération anarchiste.

Depuis le début, la librairie est ouverte aux militantes et militants alternatifs de Besançon et reste en lien avec la vie du quartier. Ainsi elle a hébergé divers projets et continuent de mettre à disposition ces murs pour la CNT, le Resto Trottoir et, dernièrement, une AMAP libertaire.

Des conférences y sont organisées, des rencontres avec des auteurs, des concerts, des projections, etc. La librairie se veut être un vecteur d’une culture populaire alternative, combative et libertaire.

C’est donc en tant que telle qu’elle a été attaquée par des fascistes qui s’en prennent à la culture et aux espaces de liberté.

L’attaque a eu lieu en marge des rencontres Alternatiba et nous devons remercier les personnes présentes d’avoir réagi rapidement afin d’éviter le pire. En l’état actuel, les volets de protection et la porte vitrée ont été cassés mais il n’y a aucune dégradation à l’intérieur de la librairie.

Parce que le fascisme ne doit pas prendre du terrain et pouvoir s’exprimer dans la rue, nous vous appelons à manifester votre soutien devant la librairie, 5 rue Marulaz, à Besançon.

La fascisme c’est la gangrène, on l’élimine ou on en crève !


la commune rennes

Les fachos n’aiment pas les librairies anars. En mars dernier, c’est la librairie « La commune » des anars de Rennes qui se prenait un pavé dans la vitrine au cours d’une permanence. Et puis  il y a peut-être trois ans, c’est le copain L. – militant de la Fédération Anarchiste et permanent à la  librairie publico qui s’est fait gazer à bout touchant par un individu au cri de « Mort aux anarchistes! ».

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Les fachos n’aiment pas les librairies qui vendent des livres qu’ils ne liront pas.

Les fachos n’aiment pas les livres qui parlent de liberté.

Les fachos n’aiment pas les livres.

Les fachos n’aiment pas.

Moisi versaire (7 février 2015)

Il y a un mois… inutile de rappeler l’abject. L’abject des zombies fous de guerre sainte, l’abject de ces morts aussi brutales qu’absurdes, l’abject de la récupération qui a suivi.

Minutes de silence au nom de la liberté d’expression… On en rirait si ce n’était pas aussi pathétique. Lire la suite

Fini de rire – Documentaire d’Olivier Malvoisin (France/Belgique , 2012, 52mn)

          Et si les dessins de presse nous faisaient revenir sur les faits importants  survenus depuis 2 000. et les témoignages de dessinateurs de presse. Au fil du récit, des témoignages des dessinateurs de presse, en Israël, en Palestine, au Maroc, en France, en Belgique et aux États-Unis, le crayon dessine  la silhouette des tabous contemporains et pose la question très tendance en ce moment : où en est la liberté d’expression aujourd’hui ?

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