Archives de l’auteur : adminar

EH, mec ! ça t’interpelle ?

Un bombage cueilli sur un mur d’Aubenas. 22 mars 2018, 50 ans déjà, coucou nous revoilà !

Juste un truc… le 22 mars 68, la revendication portait sur la libre circulation des filles et des mecs dans la résidence universitaire de Nanterre… Avec quasi obligation pour les filles d’être pour la liberté sexuelle sous peine de passer pour des réacs. L’arnaque…

Agir en solidarité avec les anarchistes Russes

Ces derniers mois, les services secrets russes ont arrêté plusieurs anarchistes et antifascistes dans les villes de Penza et de Saint-Pétersbourg. Ils ont été accusés de conspiration et de participation à une « organisation terroriste ». Les détenus ont été torturés avec des câbles électriques et brutalement battus pendant de nombreuses heures sans crainte de les blesser gravement ou de laisser des traces visibles de coups. Les officiers ont humilié nos camarades arrêtés. Ils ont essayé de les forcer à témoigner contre eux-mêmes et les uns contre les autres. Ces actions, dignes de la Gestapo, menés par les services secrets russes (FSB) ne peuvent que provoquer des protestations vigoureuses de toute personne solidaire. Continuer la lecture

estado assassino ! Justice pour Marielle Franco

« Ce samedi 17 mars à Paris, environ 250 personnes – en majorité
brésiliennes et portugaises – se sont rassemblées place de l’Opéra en
hommage à Marielle Franco, activiste féministe et lesbienne, militante
contre les brutalités policières dans les favelas et contre la
corruption et pour la justice sociale. »       communiqué par la MMF* Continuer la lecture

C’est le jour alors…

Une chanson de Jules Jouy de 1895. Jules jouy, chansonnier de la butte (Montmartre). Peu de temps après avoir écrit cette chanson, bien entamé par l’absinthe, il est( interné sur la demande de ses amis et meurt deux ans plus tard. Il n’avait que 42 ans mais avait eu le temps de militer pour l’amnistie des communards, contre les cléricaux, contre Boulanger et ses boulangistes. Mais sa biographie reste entachée par un antisémitisme virulent…

une autre version de la même chanson…

Version scénarisée proposée par Agnès Bihl. Son arrière grand-père cofonda le cabaret Le Chat noir en 1881. Ambiance du clip en découlant.

Agnès Bihl, une autre chanson où l’aigle de noir devient explicite. Pas sûr de sortir indemne de l’écoute de cette chanson, à moins de se protéger dans une carapace d’insensibilité…

une autre chanson…

Chanson créée en 1975 par Anne Sylvestre. Hommage aux femmes, 1975 ayant été déclarée « année de la femme ».

Deux ans plus tôt, une autre chanson d’Anne Sylvestre.

1973, soit deux ans avant la loi Veil. Considérée à tort comme un des plus beaux textes sur l’avortement. A tort, Anne Sylvestre préférait dire que c’était une chanson sur l’enfant ou le non-enfant.

Bonne écoute. Bonne réflexion…

bernard

FA (Faut Ajouter, marre du ps…) :

A découvrir, Nigra Safo

Nigra Safo, c’est un groupe… Nigra ŝafo, en espéranto, ça veut dire « mouton noir ». Ils sont 4 : trois musicos (violon, accordéon et guitare) qui jouent et un chanteur qui chante. Le chanteur, on préfère l’entendre chanter que de le croiser un soir sombre à la Léo Malet… Je plaisante… Mais quand il chante…

Chansons à chambouler le monde. Chansons libertaires aux accents d’Ukraine, de Catalogne, de France et de partout finalement. Anar ? Surement quand on entend la réponse du chanteur donnée dans une interview… Bon, c’était dans un journal satirique dans le pur esprit de Hara-Kiri et Groland, Zarma :  » Toi qui es un chanteur révolté, un insoumis, un libertaire énervé, quels sont les sujets actuels de notre société qui pourraient t’inspirer des chansons ?
Des fois, quand je vais faire les courses chez Intermarché, je trouve qu’ils pourraient ouvrir
plus de caisses, comme ça on attendrait moins longtemps. »

Paroles d’Étienne Roda-Gil, sur l’air du chant soviétique « Les Partisans »

Le pieu

Le grand-père Siset me parlait / De bon matin au portail / Tandis que nous attendions le soleil / Et que nous voyions passer les chariots
Siset, tu ne vois pas le pieu / Où nous sommes tous attachés ? / Si nous ne pouvons pas nous en défaire, / Nous ne pourrons jamais marcher !
Si nous tirons tous, il tombera / Il ne peut pas durer longtemps, / Sûr qu’il tombera, tombera, tombera / Il doit déjà être bien pourri.
Si tu le tires fort par ici, / Et que je le tire fort par là, / Sûr qu’il tombera, tombera, tombera / Et nous pourrons nous libérer.
Mais, Siset, ça fait déjà longtemps, / Mes mains sont écorchées, / Et quand la force me quitte / Il est plus ample et plus grand.
Bien sûr je sais qu’il est pourri / Mais Siset, il pèse tant, / Que peu à peu la force me quitte / Redis-moi ton chant.
Si nous tirons tous, il tombera / Il ne peut pas durer longtemps, / Sûr qu’il tombera, tombera, tombera / Il doit déjà être bien pourri.
Si tu le tires fort par ici, / Et que je le tire fort par là, / Sûr qu’il tombera, tombera, tombera / Et nous pourrons nous libérer.
 Le grand-père Siset ne dit plus rien déjà. / Un mauvais vent l’a emporté, / – Lui seul sait où – / Et moi je suis sous le portail.
Et tandis que passent les jeunes garçons / J’étire mon cou pour chanter / Le dernier chant de Siset, / Le dernier qu’il m’a enseigné.
Si nous tirons tous, il tombera / Il ne peut pas durer longtemps, / Sûr qu’il tombera, tombera, tombera / Il doit déjà être bien pourri.
Si tu le tires fort par ici, / Et que je le tire fort par là, / Sûr qu’il tombera, tombera, tombera / Et nous pourrons nous libérer.
Appel à l’unité d’action pour la liberté, cette chanson fut composer sous la dictature de Franco par Lluis Llach.

 

Que l’omelette se retourne
Les voyageurs marchent / sur l’herbe des chemins. (bis)
Et sur la femme de l’ouvrier / marchent quatre vilains, / de ceux qui ont de l’argent. (bis)
Quelle faute a fait la tomate / qui est tranquille dans le buisson ? (bis)
Et un fils de pute arrive /  et la met dans une conserve / et l’envoie à Caracas. (bis)
Les seigneurs de la mine / ont acheté une balance (bis)
pour peser l’argent / que toutes les semaines / ils volent au pauvre ouvrier. (bis)
Quand Dieu du ciel voudra / que l’omelette se retourne ? (bis)
Que l’omelette se retourne, / que les pauvres mangent du pain / et les riches de la merde, merde. (bis)

 

Cette chanson date remonte au XIXe siècle. C’était en Andalousie, 1860, révolution du pain et du fromage… « que les pauvres mangent du pain et les riches de la merde… ». Chanson reprise durant la guerre d’Espagne.

Chanson de jean Yanne.

Une pensée du gus : « Les moutons ont cet avantage sur l’homme qu’on les conduit à l’abattoir sans leur parler patriotisme ou promesse d’un monde meilleur. »

Aux côtés des occupant-e-s de Bure / un texte reçu

Transmis par notre compagnon de Valence :

Aux côtés des occupant-e-s de Bure

Le petit Bonaparte invente une « ZAD » pour tenter de justifier une intervention militaire Cette gesticulation ne masque pas l’échec avéré du projet « Cigéo » (enfouissement des déchets radioactifs).

Le pouvoir macronien confirme que, contrairement à ce qu’il prétend, c’est bien de la « politique à l’ancienne » qu’il met en œuvre de façon générale et, en l’occurrence, concernant le nucléaire.

En effet la lutte contre l’enfouissement des déchets date des années 1980 -90. Ici et là, la défense du territoire a commencé et elle n’a pas cessé de se renouveler, rythmée par l’actualité du projet. Depuis 2015, le campement VMC de Bure et de nombreux recours juridiques ont permis de bloquer les travaux préparatoires, en libérant et en occupant le Bois Lejuc, une zone stratégique pressentie pour y creuser les galeries de Cigéo, et les puits d’accès et de relargage d’hydrogène radioactif. Ainsi, au lieu de prendre acte de l’échec d’ores et déjà inévitable du projet « Cigéo » (enfouissement des déchets radioactifs à Bure, dans la Meuse), le gouvernement actuel se comporte comme ses prédécesseurs : il se met au service de l’industrie nucléaire en lançant une ridicule opération militaire (500 gendarmes) d’évacuation d’une ZAD… qui n’existait pas.

En effet, en lieu et place d’une prétendue ZAD, on trouve autour de Bure des jeunes et des  moins jeunes qui se mobilisent légitimement pour tenter de sauver l’avenir de cette région, saturés par le projet Cigéo et plus…..Non seulement ce dernier oblitère  l’avenir pour ceux qui voudrait inventer une autogestion. Où venir habiter près d’un site d’enfouissement des déchets radioactifs ?

Mais son échec technologique et son infaisabilité sont d’ores et déjà avérés, malgré l’entêtement mensonger de l’ANDRA (Agence nationale des déchets radioactifs).

Après d’être déshonoré avec sa circulaire sur le recensement des migrants, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb récidive avec cette ridicule opération militaire à Bure. Il ne faut toutefois pas oublier qu’il n’est que l’exécutant des décisions du président de la République Emmanuel Macron, qui n’a jamais caché son engagement aux côtés de l’industrie nucléaire.

L’infamie gagne du terrain. Pourtant, de la faillite avérée d’Areva à celle à venir d’EDF, du désastre des chantiers EPR (Finlande et Flamanville) au scandale des milliers de pièces défectueuses produites dans les usines du Creusot, la mythique indépendance énergétique n’en finit plus de se révéler au monde et de plomber la France.

Il est grand temps qu’une opération soit organisée pour évacuer l’Etat nucléaire afin de décontaminer l’hexagone et ses institutions et de laisser place à un avenir débarrassé de ces centrales nucléaires.

C’est-à-dire vers un monde où la liberté ne serait pas qu’un aménagement agréable de la survie – les deux pieds irradiés dans la merde. Une perspective qui impose naturellement de ne pas s’en prendre uniquement au nucléaire, mais de le relier à ce qui lui permet d’exister, la domination capitaliste comme la domestication étatique. La pratique du sabotage par des groupes d’affinité, infligeant de gros dégâts matériels aux entreprises qui s’enrichissent dans la transition énergétique, et enfin l’autodéfense contre les violences et les intimidations mafieuses de la police et de l’industrie nucléaire

                         Un irradié non consentant

Valence le 23//02/2018

Solidarité avec Fabien de l’Organisation Anarchiste / Communiqué de la Fédération anarchiste

La fédération Anarchiste apporte tout son soutien à Fabien G. militant anarchiste au groupe « Nosotros » de l’Organisation Anarchiste qui a refusé de donner son ADN et se retrouve devant le Tribunal d’Instance.
Le 16 novembre 2017, il avait été arrêté lors d’une table d’information sur le compteur Linky puis placé en garde-à-vue au commissariat de St-Gaudens durant 7 heures dans l’unique but de ficher son ADN.

Nous appelons à aller le soutenir lors de sa comparution devant le Tribunal d’Instance de Saint-Gaudens (en Haute-Garonne), le 1er mars 2018,à partir de 14h. Nous ré-affirmons notre opposition à ces méthodes de fichage liberticide quelles qu’elles soient, notamment le fichage ADN et demandons la relaxe pour Fabien G.

Pour le soutenir financièrement une caisse de solidarité afin de répondre aux dépenses afférentes à cette affaire a été mise en place :
Cercle d’Etudes Sociales au CCM Perpignan-Castillet 10278 0896200022006141 48

La fédération Anarchiste

18/02/2018