Archives mensuelles : décembre 2014

Des nouvelles du Mexique : (décembre 2014)

 « Là où ceux d’en haut détruisent, nous, ceux d’en bas, reconstruisons. » ceux d'en bas_opt (2)

Des nouvelles du « Festival mondial des résistances et des rébellions contre le capitalisme » organisé par l’EZLN (Ejército Zapatista de Liberación Nacional soit l’Armée zapatiste de libération nationale fondée en novembre 1983) et le CNI (Conseil national indigène fondé à Mexico en octobre 1996). Lire la suite

Répression sans frontières contre les anarchistes (Décembre 2014)

A défaut de couper les têtes qui dépassent, les États répriment à tout va la contestation qui ne cesse de monter. L’ordre établi a peur de céder sous la poussée des peuples alors il se recroqueville derrières ses chiens de garde, son ajustice, sa terreur officiel. On meurt pour des zones humides. On meurt pour une couleur de peau. On meurt étudiant au Mexique. On meurt d’avoir croiser la brutalité crasse du Pouvoir politique, économique ou religieux. Et si on ne meurt pas, on connaît la prison. Lire la suite

Et sur place, qu’en pensent les anars ? (décembre 2014)

« Un embargo, ça en fait du manque à gagner… Et puis maintenant, ça serait dommage avec tout ce pétrole à vendre de snober ce client potentiel à portée de nos côtes. La crise des missiles, c’est loin, oubliée… La baie des cochons, c’était juste pour rire…  Notre brouille qui a duré des lustres ? Quand on y repense, on était bien bête de se fâcher pour si peu… Heureusement, y a l’ensoutané du Vatican qui nous a rabibochés… »

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« Les enfants, aujourd’hui on va parler du salariat !… »

ECOLEIl y a un quart de siècle, j’étais instit dans un grand groupe scolaire. Roue de secours, on m’avait collé un remplacement de longue durée. Des petits de 7 ans. Un certain esprit flottait dans la classe. Nous passions autant de temps à discuter du pourquoi qu’à engranger des connaissances nécessaires mais pas suffisantes. Ça c’est pour le cadre. Lire la suite

La prise au tas (Sébastien Faure)

   sebastien_faureCette expression, « la prise au tas », appartient au vocabulaire révolutionnaire et, plus par­ticulièrement, anarchiste. Il faut entendre par là l’action de puiser librement, en dehors de toute réglementation, dans l’ensemble des produits obtenus par le travail de tous. C’est la faculté laissée à chacun de se procurer tout ce dont il a besoin, sans qu’il en soit matériellement empêché par autre chose que par l’absence ou l’insuffisance des ressources et produits qu’il désire. C’est, pour tout dire, la consommation libre. Lire la suite