Archives mensuelles : novembre 2013

huttopillage, le retour… (23/11/2013)

[… ]Sachant qu´un paysan qui s´en va-t-au marché
Retranche deux francs cinquante, chaque fois qu´il les ajoute
Dites combien de choux fleurs
Dites combien de choux fleurs
Ne seront pas vendus au prix qu´ils ont coûté
Et combien d´artichauts finiront sur les routes

Sachant que le terrain cédé par la commune
A triplé de valeur en l´espace de deux ans
Calculez la valeur
Calculez la valeur
D´un studio vue sur mer à Marina-Lagune
Compte tenu que le maire a touché cinq pour cent [… ]
Extrait de « Interrogations écrites » Gilbert Lafaille

Retour sur Huttopillards. Lire la suite

Solidarité avec les anars philippins (appel du groupe Béthune/Arras)

Une méthode plus simple pour faire un don au collectif MAS
Publié le 20 novembre 2013

Dans le précédent post [URGENT] Appel à soutien aux anarchistes philippins (fr, en), nous vous invitions à soutenir le collectif Mobile Anarchist School (MAS) via un virement bancaire. La procédure, en fonction de votre banque, peut être complexe ou onéreuse. Le collectif MAS a donc mis en place un compte Paypal pour recevoir les dons internationaux.

Le compte à créditer est teklaumali@rocketmail.com (Envoi d’argent -> Envoi d’argent entre proches).

Merci pour votre solidarité !

Solidarité internationale

Le collectif Mobile Anarchist School (MAS) des Philippines (présenté
dans le dernier ML HS) porte actuellement secours aux populations
marginalisées et enclavées victimes du typhon.

Ils ont besoin d’une aide financière.

Bank name: Bank of the Phillippines Island (BPI)
Bank Address: Montillano St., Alabang, Muntinlupa City, Philippines
Account name: Teresita P. Pereyra
Account Number: 5836 4603 34
SWIFT code:BOPIPHMM

Compte tenu des difficultés et/ou des coûts de transfert de certaine
banques, un compte Paypal a été créé pour recueillir l’aide
internationale: teklaumali@rocketmail.com (ça arrive sur le même compte
bancaire, aux Philippines).

appel transmis par Loran (groupe Béthune/Arras) qui est en contact avec le MAS

A bas toutes les armées / un cri du groupe Proudhon (25)

L’ARMÉE, C’EST L’INSÉCURITÉ

Cette institution demeure un danger permanent qui pèse sur chacun de nous, en tant qu’individus, mais aussi sur toute la collectivité et en particulier sur le mouvement social, parce qu’elle est et a toujours été le dernier rempart,

l’ultime recours armé de l’État et du patronat. Lire la suite

Le 11 novembre c’est aussi ça / pris sur le blog du groupe Proudhon (25)


La pendaison des anarchistes de Chicago

Le 11 novembre 1887, à Chicago, à 11h 30 dans la cour de la prison, exécution par pendaison des anarchistes August Spies, Albert Parsons, Adolph Fischer, George Engel (condamnés à mort le 20 août 1886 après la tragédie de Haymaket). Lire la suite

Pourquoi je suis contre révolutionnaire (une réflexion de Christian)

Pourquoi je suis contre révolutionnaire

par Christian

Quand les ‘révolutions’, ces grands éternuements, ont débouché sur un changement de régime, les anarchistes se sont retrouvés en prison avec l’étiquette de contre-révolutionnaires (1917 par exemple) Quand elles n’ont pas abouti, les anarchistes ont été massacrés (1871 par exemple) Faut-il encore aspirer à La Révolution ? Est-ce bien à un changement de régime, une redistribution des pouvoirs (1789) que nous rêvons ? Lire la suite

Que voulons-nous vraiment – un excellent texte de Pavillon Noir sur le salariat

Que voulons-nous vraiment ?

Voulons-nous vraiment plus d’emplois salariés et des meilleurs salaires, ou voulons-nous pouvoir satisfaire nos besoins réels ? La réponse est dans la question, car de fait tout s’oppose, dans le monde du salariat et de l’argent, à ce que nous puissions satisfaire nos besoins réels. Lire la suite

11 novembre 2013 Intervention à Joyeuse (thème : la réhabilitation)

Bonjour à toutes et tous et réciproquement
Le Groupe d’Aubenas de la Fédération Anarchiste a souhaité se joindre une fois encore à ce rassemblement pacifiste de Joyeuse.

11 novembre 1913, la France vivait une journée d’automne normale avec ses joies et ses peines. Un petit Maurice Grimaud voyait le jour à Annonay sans savoir qu’il deviendrait un jour le préfet de police de mai 68. De nombreux, de trop nombreux hommes pleins de vie vaquaient à leurs occupations sans savoir que, dans la grande boucherie qui allait vite jeter un linceul sur l’Europe, ils auraient face à eux la gueule béante des canons d’un peloton d’exécution. Lire la suite